Le bokit est souvent pointé du doigt pour une raison simple : il est frit. Pourtant, la friture à elle seule n’explique pas toujours les lourdeurs digestives que l’on lui reproche. Dans de nombreuses cultures, des aliments frits existent depuis des siècles sans poser de problème particulier.
Le vrai souci vient souvent de l’ensemble :
une pâte peu reposée, une fermentation accélérée, des farines très raffinées, une huile surchauffée ou réutilisée trop souvent. La friture devient alors le bouc émissaire, alors que c’est surtout le manque de temps et de soin apporté à la pâte qui fatigue la digestion.
Un bokit bien préparé, avec une pâte correctement fermentée et une huile maîtrisée, peut être beaucoup plus digeste qu’on ne l’imagine.
Le bokit est souvent pointé du doigt pour une raison simple : il est frit. Pourtant, la friture à elle seule n’explique pas toujours les lourdeurs digestives que l’on lui reproche. Dans de nombreuses cultures, des aliments frits existent depuis des siècles sans poser de problème particulier.
Le vrai souci vient souvent de l’ensemble :
une pâte peu reposée, une fermentation accélérée, des farines très raffinées, une huile surchauffée ou réutilisée trop souvent. La friture devient alors le bouc émissaire, alors que c’est surtout le manque de temps et de soin apporté à la pâte qui fatigue la digestion.
Un bokit bien préparé, avec une pâte correctement fermentée et une huile maîtrisée, peut être beaucoup plus digeste qu’on ne l’imagine
