La réponse est simple : non, pas systématiquement.
Ce qui est souvent mal digéré, ce n’est pas le bokit, mais :
une pâte trop jeune
une fermentation expresse
une farine appauvrie
une cuisson agressive
Beaucoup de personnes se disent “intolérantes” après avoir mangé un bokit industriel ou préparé dans l’urgence. Pourtant, ces mêmes personnes digèrent très bien un bokit maison, reposé et bien travaillé.
Le problème n’est donc pas le bokit, mais la manière moderne de le produire.
Réconcilier avec le bokit, c’est redonner du sens, du temps et du respect à une recette emblématique. Ce n’est pas revenir en arrière, c’est avancer avec conscience, sans renier nos racines.