Un bokit digeste commence toujours par la pâte.

Lorsque celle-ci a le temps de reposer, les enzymes naturelles commencent à travailler : elles prédigèrent une partie de l’amidon et des protéines, rendant le produit final plus léger pour l’organisme.

Une bonne hydratation de la pâte, une fermentation suffisante et une cuisson maîtrisée permettent d’obtenir :

  • une mie plus aérée

  • une texture moins compacte

  • une digestion plus fluide

Ce n’est donc pas le bokit en lui-même qui pose problème, mais la manière dont il est fabriqué. Fait maison, avec attention et respect du temps, le bokit retrouve sa place de plaisir, sans inconfort.