Le bokit n’est pas qu’un aliment : c’est un héritage culturel, un souvenir, un lien social. Le mettre de côté au nom du “mieux manger” serait une perte de sens.
L’enjeu n’est pas de supprimer, mais de réconcilier :
le respect des traditions
la connaissance du corps
les gestes justes en cuisine
Quand on redonne au bokit du temps, de bons ingrédients et une vraie intention culinaire, il devient un pont entre plaisir et bien-être, et non un conflit